Idée reçue n° 37 : Vive la panne de Google !

Google : le coup de la panne
Hier encore, Google et ses millions d’utilisateurs ont vécu des heures difficiles… Le célèbre moteur et ses applications ont “planté” pendant une heure (une heure, c’est que dalle !). Impossible de faire une recherche, de bosser sur la plateforme collaborative “Google docs”… Ou même de mater des vidéos sur Youtube.
Une vraie frustration pour les internautes… Et dans la foulée, les plates excuses du géant de la Silicon Valley : “Une erreur dans nos systèmes nous a obligés à rediriger une partie de notre trafic par l’Asie, ce qui a provoqué un embouteillage”.
Google plante, mais Google répare vite… et gratuitement
Ce n’est pas le premier incident du genre que rencontre Google. Mais on oublie qu’à chaque fois, la panne n’a touché qu’une partie des utilisateurs (14% hier). Et n’a occasionné qu’une gêne temporaire.
C’est oublier aussi ques les logiciels payants installés sur PC “crashent” également, avec des conséquences fâcheuses : blocage du PC plusieurs heures, intervention coûteuse d’un technicien. Dans le cas de Google, je ne crois pas que les milliers de “technos” qui ont bossé sur la panne nous ait demandé un seul kopek… Et la prestation au final est plutôt correcte, non?
Le mythe du risque zéro en informatique
Que dire ? Si ce n’est que le plantage -propre à l’informatique- est de moins en moins toléré aujourd’hui. Une tendance encore plus manifeste sur internet. Un bug, et hop, c’est l’apocalypse… Alors pourquoi tant de haine ?
1. Parce que les utilisateurs considèrent qu’Internet doit être fiable à 100% (risque zéro).
2. Parce que l’immédiateté du net rend l’attente de plus en plus insupportable
S’attaquer aux applications Google est un faux-procès : les SaaS (comme Google Docs) sont des innovations récentes, et donc en phase de rodage. Normal donc, que les bugs s’invitent de temps en temps.

Oui ca semble logique que Google ait lui aussi ses défaillances. Normal même.
Le problème vient de la Google Dépendance.
On peut se passer du moteur de recherche pendant le temps du crash, mais si, en tant que professionnel, vos mails arrivent sur gmail, que vous bossez sur google doc, que vos rdv sont sur l’agenda en ligne ca va déjà moins bien.
J’ai beaucoup ri hier en me remémorant une conférence sur le thème “le cloud computing Google c’est l’avenir”
Comme tu l’as si bien dit, rien n’est protègé des plantages, et quand on sait que Google garde ses produits en beta pendant un temps très long (quelques années non ?) il est normale que les applications plantent un peu plus que sur un service bien terminé car on y fait des modifications sans arrêt.
Le mythe du resique 0 en informatique:
Je pense que c’est un message à faire passer: arrêtons de râler que le service qu’on veut joindre est lent car la lenteur puise sa source dans les limites technologiques matériels.
Si 4000 utilisateurs se connectent en même temps sur un serveur qui n’accèpte qu’une centaine de connexions, faut pas s’étonner. C’est ce qu’on pourrait appeler être victime de son succès
Après, quand on met à jour un service alors qu’on ne peut en aucun cas arrêter le service (vous imaginez le temps pour tout relancer et les problèmes que cela peut engendrer !) il est normal qu’entre la page X et Y, la X étant mise à jour, la Y ne comprenne plus ce que dit la page X. C’est pareil partout…
Faut que j’arrête le flood mais la page X et la page Y peuvent représenter des applications riches en lignes programmées avec Java ou encore Python